⚡ Mercredi 5 mars, les deux tiers de Cuba, dont La Havane, sont plongés dans le noir après une panne du réseau électrique national. Selon la compagnie d'électricité UNE, la panne a été causée par une défaillance de la centrale thermoélectrique Antonio Guiteras, située à environ 100 km à l'est de La Havane, la plus importante du pays. Cuba fait face à une pénurie chronique de carburant aggravée par la politique de l'administration Trump, qui a restreint les livraisons de pétrole vers l'île. Trump a récemment déclaré que le gouvernement cubain était « prêt à tomber » et évoqué une « prise de contrôle amicale » de l'île.
🇪🇨 Le même jour, l'Équateur a déclaré l'ambassadeur cubain Basilio Antonio Gutiérrez et l'intégralité du personnel diplomatique, consulaire et administratif de la mission persona non grata, leur accordant 48 heures pour quitter le pays. Le président Daniel Noboa a simultanément mis fin aux fonctions de l'ambassadeur équatorien à La Havane. Le ministère des Affaires étrangères équatorien n'a donné aucune explication, se contentant de citer l'article 9 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Des militaires et policiers équatoriens patrouillaient devant l'ambassade cubaine à Quito. Sur le toit de l'ambassade, un homme a été photographié en train de brûler des documents.
🔗 La Havane a dénoncé un « acte inamical et sans précédent qui porte gravement atteinte à l'histoire des liens amicaux et coopératifs entre les deux pays ». Le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodríguez a déclaré que la décision « ne semble pas être une coïncidence dans un contexte marqué par un renforcement de l'agression américaine contre Cuba ». Cuba pointe un sommet régional prévu ce week-end à Miami, impliquant des représentants proches de Washington, comme le contexte immédiat de l'expulsion. L'Équateur de Noboa est un allié proche de l'administration Trump, notamment dans la lutte contre le narcotrafic et le crime organisé dans la région.
📌 Les deux événements sont simultanés et convergents. L'étranglement énergétique affaiblit le régime de l'intérieur. L'isolement diplomatique le resserre de l'extérieur. Après le Venezuela de Maduro (capturé en janvier par les forces spéciales américaines), Cuba est le second régime socialiste latino-américain sous pression directe de Washington en 2026.
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