Meeting de droite annulé à Bilbao, les antifas brûlent la ville quand même
Espagne

Meeting de droite annulé à Bilbao, les antifas brûlent la ville quand même

🎤 Lundi 26 octobre, l’activiste de droite Vito Quiles (26 ans, surnommé le « Charlie Kirk espagnol ») devait donner une conférence à l’Université de Deusto à Bilbao, dans le cadre de sa tournée « Combativos II ». Des milliers de contre-manifestants se sont rassemblés. L’Ertzaintza (police basque) a averti Quiles d’un « risque très élevé d’incidents » (d'attentats). L’université a suspendu toutes ses activités dès 14h et fermé le campus. Quiles a annulé à 16h06, déclarant sur X : « Étant donné que d’anciens membres de l’ETA, des terroristes de rue et d’autres criminels sont à la tête des protestations, la conférence est suspendue. »

🔥 L’annulation n’a rien changé. Après la dispersion de la manifestation pacifique, des groupes masqués ont incendié au moins six voitures, une moto de la police municipale, de nombreux conteneurs, et pillé le quartier. 19 personnes arrêtées (9 selon d’autres sources, bilan en cours). Des dizaines de milliers d’euros de dégâts sur les biens publics et privés. Les images montrent des rues enfumées, du métal fondu, des vitrines brisées.

📌 Le meeting n’existait plus quand les feux ont commencé. La conférence était annulée depuis des heures. Les voitures brûlées n’appartenaient pas à Vito Quiles. Les conteneurs détruits ne contenaient pas de fascisme. La moto de police ne menaçait personne. Ce n’est pas de l’antifascisme. C’est de la violence politique préméditée qui utilise l’existence d’un meeting comme déclencheur, et son annulation comme preuve que la destruction fonctionne. Le message : il ne suffit pas de se taire. Même si vous annulez, on brûle. L’objectif n’est pas de faire taire un homme. C’est d’installer un climat de terreur permanente pour que personne n’ose plus organiser, inviter, parler ou écouter.

🔎 Bilbao n’est pas un cas isolé. Quiles fait face aux mêmes violences dans chaque ville de sa tournée. En Andalousie, trois universités avaient déjà annulé ses conférences en 2025 sous pression. Le schéma est le même partout : menaces, annulation, émeute. La « lutte antifasciste » ne combat plus un ennemi. Elle impose un monopole de la parole publique par la violence.

Sources

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