💼 La France a discrètement expulsé deux agents de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) du Niger qui opéraient sous couverture diplomatique à Paris. Déclarés persona non grata par le Quai d'Orsay le 25 septembre 2026, ces officiers de renseignement ont été contraints de plier bagage et de quitter le territoire français le 2 octobre 2026. Les services de sécurité français les soupçonnent d'avoir orchestré des opérations de surveillance illégales visant la diaspora politique et militaire nigérienne exilée en Europe.
🎯 Les cibles prioritaires de cette cellule d'espionnage étaient les anciens cadres du régime démocratique du président Mohamed Bazoum, séquestré depuis le coup d'État de juillet 2023. Des diplomates déchus, des opposants civils et des officiers militaires réfugiés en France faisaient l'objet de filatures et de pressions constantes. Cette utilisation de l'ambassade du Niger comme base arrière de harcèlement viole directement les traités internationaux régissant les relations diplomatiques.
📉 Cette affaire illustre le point de non-retour atteint entre Paris et Niamey. Alors que la junte militaire nigérienne a chassé l'armée française, rompu les accords de défense et forcé la fermeture définitive de l'ambassade de France au Niger, son ambassade parisienne est restée active. Porté par un partenariat stratégique et militaire grandissant avec la Russie, le pouvoir nigérien n'hésite plus à projeter ses services secrets directement sur le sol de son ancien allié pour y traquer ses dissidents et provoquer la France.
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