📍 À Bruxelles, les données démographiques les plus récentes confirment une transformation majeure de la population, souvent qualifiée de changement de composition démographique.
🧾 Selon les statistiques officielles, environ 35 à 40 % des habitants de la Région de Bruxelles-Capitale n’ont pas la nationalité belge. En revanche, plus de 70 % de la population est d’origine étrangère, c’est-à-dire née à l’étranger ou issue de parents immigrés, y compris après naturalisation.
🌍 Bruxelles est aujourd’hui l’une des capitales les plus internationalisées d’Europe. La ville compte des communautés issues de l’Union européenne, d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est, faisant de la population d’origine non belge la norme démographique.
⚖️ Le sujet reste politiquement explosif. Certains responsables y voient une richesse culturelle et économique, tandis que d’autres dénoncent une perte de cohésion, des difficultés d’intégration, une pression accrue sur les services publics et une insécurité grandissante dans certains quartiers.
🕵️ Les autorités belges reconnaissent le phénomène, mais évitent généralement l’expression de « changement de population », lui préférant des termes technocratiques comme diversité, internationalisation ou mobilité démographique.
📊 Les chiffres, eux, sont établis. Si Bruxelles reste juridiquement une ville belge, son profil démographique ne correspond plus à celui du reste du pays, alimentant un débat durable sur l’identité, la gouvernance et l’avenir de la capitale. Les belges natifs n'existent presque plus dans leur propre capitale. Les Bruxellois est un peuple presque entièrement éteint.