📍 Le gouvernement australien a annoncé le lancement d’une campagne nationale de rachat et de confiscation des armes à feu légales, reposant sur un mécanisme d’indemnisation des détenteurs. Cette décision intervient dans le sillage de l’attentat islamiste de Bondi Beach, qui a profondément marqué l’opinion publique.
🧾 L’exécutif justifie cette mesure par des impératifs de sécurité, affirmant vouloir réduire la circulation des armes sur le territoire. Le dispositif cible exclusivement les armes détenues légalement, sans modification annoncée à ce stade concernant les réseaux de trafic illégal.
⚖️ La décision suscite de vives critiques. Des opposants soulignent que l’attentat de Bondi Beach a été commis par des individus immigrés musulmans utilisant des armes illégales, estimant que la réponse gouvernementale évite la question de l’islamisme violent et des marchés clandestins, au profit d’un désarmement des citoyens respectueux de la loi.
🎥 Des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux montrent des scènes de panique, où des policiers apparaissent se replier ou se mettre à l’abri durant l’attaque. À l’inverse, plusieurs civils sont présentés comme les principaux acteurs ayant tenté de neutraliser les assaillants, alimentant un discours valorisant l’auto-défense civile.
🧍♂️ Dans ce contexte, certains dénoncent une politique jugée déconnectée des réalités opérationnelles, estimant que la confiscation des armes légales affaiblirait la capacité de réaction des citoyens face à des attaques terroristes.
🌍 Plus largement, des commentateurs inscrivent cette décision dans une tendance occidentale plus large, visant à restreindre l’accès légal aux armes à feu. Cette dynamique est interprétée par ses détracteurs comme une volonté de rendre les populations plus dociles, afin de prévenir toute révolte contre des élites perçues comme inefficaces, corrompues ou traîtresses.
🕵️ Ces accusations relèvent toutefois du débat politique et idéologique. À ce stade, aucune preuve institutionnelle n’établit un lien entre les politiques de désarmement légal et un projet coordonné de contrôle social. Le débat reste ouvert entre sécurité publique, libertés individuelles et réponse au terrorisme.