📍 À New York, des autorités fédérales américaines accusent la direction de la police new-yorkaise (NYPD) d’avoir falsifié ou artificiellement minoré les statistiques de la criminalité, afin de présenter une baisse artificielle de l’insécurité dans la ville.
🧾 Selon ces accusations, les chiffres officiellement communiqués par le NYPD feraient état d’un recul de plusieurs catégories de crimes, alors que d’autres données fédérales et locales indiqueraient une hausse réelle, notamment des agressions et des violences urbaines. Les autorités fédérales évoquent des requalifications de faits, des classements administratifs contestables et des retards de comptabilisation.
🏛️ La dimension politique est explicitement mise en avant par les accusateurs. La manipulation présumée viserait à servir le discours du camp démocrate, à l’approche d’échéances électorales, en soutenant l’idée d’une amélioration sécuritaire sous une gouvernance progressiste.
🕵️ À ce stade, aucune décision judiciaire n’a établi formellement une falsification intentionnelle. Le NYPD conteste les accusations, affirmant que ses méthodes statistiques sont conformes aux standards nationaux et que les écarts observés relèvent de différences méthodologiques, non d’une fraude.
⚖️ Le dossier reste ouvert, les autorités fédérales poursuivant leurs vérifications. La question centrale demeure de savoir s’il s’agit d’un désaccord technique sur les indicateurs ou d’une manipulation volontaire à finalité idéologique.